Informations complémentaires

Contributions les plus importantes 

Association canadienne des entraîneurs (ACE)

Mon engagement avec l’ACE remonte à 1994. J’ai d’abord été formatrice d’entraîneurs dans le cadre du programme national de certification des entraîneurs (PNCE). J’ai rapidement gravi les échelons et je donne maintenant les formations aux formateurs d’entraîneurs. Depuis janvier 2000, je travaille étroitement avec le directeur du PNCE à l’élaboration et la mise en place du nouveau programme de formation des entraîneurs basé sur le développement de compétences. Je suis actuellement une des cinq personnes au Canada qui forment l’ensemble des dirigeants provinciaux responsables de la formation des formateurs d’entraîneurs. Je suis également auteure ou co-auteure de quatre des cinq nouveaux modules de référence utilisés dans le cadre du nouveau PNCE. Ce changement au niveau du PNCE constitue vraiment une étape marquante dans l’histoire de la formation des entraîneurs au Canada. Je suis particulièrement fière de contribuer de façon aussi importante à cette nouvelle étape pour la formation des entraîneurs. Pour terminer, je viens d’être sélectionnée pour faire partie de l’équipe canadienne de recherche pour l’ACE afin d’évaluer l’impact du nouveau programme de formation. Cet engagement avec l’ACE me permet vraiment de demeurer à jour concernant tout ce qui se fait au Canada en formation d’entraîneurs. Ainsi, je peux m’assurer que notre baccalauréat demeurera toujours à l’avant-garde de la formation professionnelle.

 

Avancement des femmes dans le sport au Québec, au Canada et ailleurs dans le monde.

Depuis que je suis professeure à l’Université LavaI (2001), j’ai consacré beaucoup de temps et d’énergie à développer mon expertise sur la problématique des femmes dans le sport. Ceci m’a permis de créer des alliances avec des organismes voués à l’avancement des femmes dans le sport. Mes préoccupations féministes en sport m’ont permis d’être élue présidente du conseil d’administration de l’association québécoise pour l’avancement des femmes dans le sport et l’activité physique (Égale-Action) après avopir assumé trois mandats à titre de vice-présidente. Du côté canadien, je collabore étroitement au programme national women in coaching. L’objet de ce programme est d’accroître le nombre de possibilités offertes aux femmes dans le domaine de l’entraînement et à tous les niveaux du sport. Je donne également de mon temps à titre de coéditrice de la revue en ligne Canadian women in coaching journal. Mon engagement vient d’être reconnu par l’association canadienne pour l’avancement des femmes en sport et activité physique par ma nomination à titre de «Femme d’influence en sport et activité physique au Canada» pour l’ensemble de mes réalisations en 2007. Je suis également membre du conseil d’administration de cet organisme. Au niveau international, je viens d’obtenir un mandat de trois ans avec le Qatar pour aider le Qatar Women’s Sports Committee à développer leur système sportif. La première de six étapes a eu lieu en avril 2009 et se poursuivra jusqu’en 2011.

 

Conférence des ministres de la jeunesse et des sports des pays d’expression française (CONFEJES).

La CONFEJES est un organisme africain voué à la pratique sportive en Afrique. J’ai eu le privilège de donner une première formation au Togo en 1996. Cette formation avait comme objectif la promotion de la participation des femmes africaines à titre d’entraîneur. Depuis, j’ai contribué à six autres projets en Afrique liés à l’avancement des femmes africaines dans le sport. Mon expérience canadienne dans ce domaine a eu lieu à Montréal  où j’ai encadré un groupe d’entraîneures africaines pour une formation en leadership au féminin en préparation pour les jeux de la francophonie qui ont eu lieu au Niger en décembre 2005. Ma plus récente expérience avec cet organisme s’est déroulée au Liban dans le cadre des Jeux de la francophonie de 2009 où j’ai représenté le Canada pour un débat portant sur la Pratique physique, sportive et de loisir et l’environnement socio-culturel de la jeune fille. Je considère cette contribution très importante dans ma carrière. En effet, cela m’a permis de développer une certaine expertise pour cette clientèle et je crois avoir acquis une bonne réputation en tant que formatrice auprès des dirigeants de la CONFEJES. 

 

Secrétariat au loisir et au sport (SLS).

J’ai été sélectionnée par le SLS pour faire partie de deux comités pour évaluer des demandes de financement (2002). Je fais donc partie du comité pour le programme québécois de soutien à la recherche scientifique en sport de haut niveau et du comité du programme de soutien à l’avancement de la place des femmes dans le sport. Ma présence au sein de ces deux comités correspond à une reconnaissance de mes compétences comme chercheure spécialiste en sport de haut niveau et sur les problématiques touchant les femmes et le sport.

 

Lutte à l’homophobie en sport.

La problématique de l’homophobie en sport est devenue un aspect important de mes travaux professionnels et de recherche depuis 2007. En effet, c’est au début de l’année 2007 que j’ai été sélectionnée par l’Association Canadienne pour l’Avancement des Femmes du Sport et de l’activité physique (ACAFS) pour faire partie de leur groupe de travail de Lutte à l’homophobie. Cet engagement m’a rapidement amené à réaliser des projets de recherche sur le sujet, à publier et à donner des conférences. Le Canada est un des chefs de file dans le domaine et ma contribution est reconnue aux niveaux provincial, national et international. Au niveau provincial, j’ai fait partie du groupe de travail qui a rédigé pour le MÉLS le rapport De l’égalité juridique à l’égalité sociale : Vers une stratégie nationale de lutte contre l’homophobie. Mon engagement et mes réalisations dans ce domaine à ce jour constituent le début de mes orientations futures de recherche.