24 juin 2024

Jean-François Perron : nouveau docteur en sciences de l'orientation diplômé de la FSÉ



De gauche à droite: Louis Cournoyer, examinateur externe et professeur au Département d’éducation et pédagogie, Université du Québec à Montréal; Steve Masson, codirecteur de recherche et professeur au Département de didactique, Université du Québec à Montréal; Jean-François Perron, étudiant au doctorat; Frédéric Guay, directeur de recherche et professeur titulaire au Département des fondements et pratiques en éducation, Université Laval; Nathalie Parent, examinatrice et professeure titulaire au Département des fondements et pratiques en éducation, Université Laval; Simon Larose, examinateur et professeur titulaire au Département des fondements et pratiques en éducation, Université Laval.

Le 19 juin dernier, Jean-François Perron a soutenu sa thèse de doctorat en sciences de l'orientation intitulée : Indécision vocationnelle à l’adolescence : analyse d’un modèle explicatif intégrant les fonctions exécutives.

 

Jean-François Perron a soutenu avec succès sa thèse devant un jury présidé par Claude Goulet, vice-doyen à la recherche et à l’international à la FSÉ et composé de :

 

Louis Cournoyer, examinateur externe et professeur au Département d’éducation et pédagogie, Université du Québec à Montréal

 

Steve Masson, codirecteur de recherche et professeur au Département de didactique, Université du Québec à Montréal

 

Frédéric Guay, directeur de recherche et professeur titulaire au Département des fondements et pratiques en éducation, Université Laval

 

Nathalie Parent, examinatrice et professeure titulaire au Département des fondements et pratiques en éducation, Université Laval

 

Simon Larose, examinateur et professeur titulaire au Département des fondements et pratiques en éducation, Université Laval

 

Résumé de la thèse

L’indécision vocationnelle est un phénomène observé très fréquemment à l’adolescence depuis des décennies. La complexité à définir avec précision cette situation découle de l’interrelation entre les nombreux facteurs concernés. À notre connaissance, les recherches portant sur l’indécision vocationnelle ont principalement appréhendé cette dernière sous une perspective psychosociale, et par conséquent en délaissant le potentiel éclairage des sciences cognitives. S’appuyant sur un modèle neurocognitif, cette thèse a pour objectif d’explorer les liens entre l’indécision vocationnelle et les fonctions exécutives à l’adolescence. Celle-ci se déploie dans le cadre d’une étude transversale novatrice, auprès d’élèves de niveau secondaire, en utilisant des mesures directes et objectives des performances des fonctions exécutives.

 

Cette thèse utilise une modélisation par équations structurelles pour proposer une représentation inédite intégrant à la fois les fonctions exécutives et l’indécision vocationnelle (et ses sources). Cependant, les différentes analyses effectuées n’ont pu confirmer l’hypothèse selon laquelle les fonctions exécutives prédisent l’indécision vocationnelle (et ses sources).Par ailleurs, les résultats d’analyse de l’étude soutiennent la structure factorielle et les qualités psychométriques de l’Épreuve de Décision Vocationnelle – 9S forme abrégée.

 

En outre, les résultats de l’analyse factorielle du WCST ne sont pas concluants quant à la validité unifactorielle de l’outil avec des participant.es typiques (sains). Les analyses de variance multivariée relatives aux variables du genre et du diagnostic du TDA/H soulèvent également des questionnements intéressants, et encouragent la poursuite des recherches. Enfin, les implications théoriques, méthodologiques et pratiques sont abordées et des pistes de recherches futures sont proposées.

 

 

La Faculté le félicite chaleureusement pour cet accomplissement et lui souhaite bon succès pour la suite de sa carrière!