Simon Viviers implantera un dispositif de groupes de parole pour prévenir la violence en milieu scolaire

Au Québec, de plus en plus de personnes enseignantes du préscolaire témoignent des violences qu’elles vivent au travail — des gestes souvent banalisés, mais qui entraînent de lourdes conséquences sur leur santé mentale et leur engagement professionnel. En réponse à ces préoccupations, Simon Viviers et son équipe collaboreront avec le Syndicat de l’enseignement des Basses‑Laurentides (SEBL) pour développer une démarche concrète de soutien.
Le projet consistera à implanter des groupes de parole et d’action accessibles au personnel enseignant du préscolaire. Ces espaces collectifs permettront aux participantes de mettre en mots les violences vécues, d’en analyser les causes et de coconstruire des pistes de solutions pour améliorer leurs conditions de travail. Deux groupes seront animés par des responsables syndicales spécialement formées, et une évaluation viendra documenter les effets de la démarche.
Ce projet offrira au SEBL des outils durables (formation, guide d’implantation, ressources de sensibilisation) tout en générant des connaissances sur une approche de prévention qui agit à la source des problèmes plutôt que de miser uniquement sur des solutions individuelles.
LA SUBVENTION EN BREF
Titre du projet: Prévenir la violence en milieu scolaire : Implantation d’un dispositif de groupes de parole et d’action auprès du personnel enseignant du préscolaire
Chercheur principal: Simon Viviers, professeur titulaire
Cochercheuse: Mariève Pelletier
Organisme subventionnaire: Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH)
Programme: Subventions d’engagement partenarial
Montant: 24 888 $
Durée: 1 an