24 février 2015

Un nouvel observatoire sur les changements climatiques voit le jour à l'Université Laval

L’Université Laval accueille le nouvel Observatoire québécois de l’adaptation aux changements climatiques (OQACC), qui vise à étudier en collaboration avec l’Institut national de santé publique du Québec l’adaptation des individus et des organismes aux changements climatiques. La création de l’OQACC est rendue possible grâce à une subvention du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec en provenance du Fonds vert, dans le cadre du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques du gouvernement du Québec.

 

Dans le cadre de la première phase des travaux s’échelonnant jusqu’en 2017, l’Observatoire entend mieux outiller les autorités de santé publique dans leurs efforts de prévention et de surveillance en matière d’adaptation pour atténuer les impacts sanitaires dans un contexte de changements climatiques. Les risques et les impacts d’événements météorologiques extrêmes, telles les vagues de chaleur et les inondations, peuvent mener à plusieurs effets indésirables sur la santé physique et mentale des populations et c’est pourquoi l’adoption de mesures d’adaptation par les individus et les collectivités se révèle un incontournable.

 

Les travaux de l’Observatoire s’articulent autour de trois axes distincts: 1) dresser un portrait de l’adaptation à la chaleur accablante et des inondations au sein de groupes précis de population, 2) développer une meilleure compréhension des déterminants de cette adaptation, ainsi que 3) contribuer à la formation de la relève par l’accueil d’étudiants aux études supérieures.

 

Sous la direction de Pierre Valois, chercheur à la Faculté des Sciences de l’Éducation, l’équipe d’experts de l’Observatoire est composée de Diane Bélanger du Centre Eau-Terre-Environnement de l’Institut national de recherche scientifique (INRS-ETE) et du Centre de recherche du CHU de Québec, de Kaddour Mehiriz de l’INRS-ETE, de Jean-Sébastien Renaud et Denis Talbot de la Faculté de médecine de l’Université Laval, ainsi que de quatre professionnels de recherche, soit Patrick Blouin, Maxime Caron, Alexandre Morin et Claudine Ouellet.